Une murder party entre collègues : l'animation d'équipe qui fait parler
Publié le 27 octobre 2026
Les animations d'équipe se ressemblent souvent. Une murder party, elle, oblige tout le monde à parler, écouter, argumenter et coopérer, dans une ambiance détendue. C'est une excellente idée pour une soirée d'équipe, un séminaire ou un pot de fin d'année.
Pourquoi ça fonctionne au travail
- On découvre ses collègues autrement : le comptable discret devient un menteur redoutable, la cheffe de projet une enquêtrice implacable.
- On communique : impossible de résoudre l'enquête sans échanger, recouper, convaincre.
- Tout le monde a un rôle : même les plus réservés participent, grâce à leurs objectifs secrets.
- C'est inclusif : pas besoin d'être sportif ou bon en quiz.
Les bonnes conditions
- Une salle calme, avec une grande table et quelques coins pour les apartés.
- Environ trois heures, idéalement en fin de journée ou en soirée.
- Un repas simple : buffet ou apéritif dînatoire. Voir nos idées de menu.
- Un animateur : un collègue volontaire qui lit les textes du livret. Il peut jouer aussi, puisque le livret ne dévoile pas le coupable.
Choisir la bonne enquête
Pour un public professionnel, mieux vaut une enquête classique, sans ambiguïté. Nos enquêtes reposent sur les secrets, les alibis et les preuves, rien de gênant pour une soirée d'équipe.
- L'Affaire Vernier : un fait divers dans une entreprise familiale de province, avec des associés, des comptes et des dettes. Le thème de l'entreprise parle forcément à des collègues. De 6 à 12 joueurs.
- La Queimada du Pazo : une nuit de vendanges en Galice, plus folklorique et dépaysante. 8 personnages, jusqu'à 16 en jouant en duo.
Une équipe plus nombreuse ?
Faites jouer les personnages en duo : deux collègues partagent un rôle. Ça renforce la coopération. Au-delà, organisez plusieurs tables en parallèle avec un kit par table : le kit se réimprime autant de fois que nécessaire pour vos propres soirées.
Quelques précautions
- Évitez de donner à quelqu'un un rôle qui ressemble trop à sa vraie position dans l'équipe.
- Rappelez que tout se passe dans la fiction : on peut accuser son manager sans conséquence le lendemain.
- Laissez chacun choisir son niveau d'implication.
Pour l'organisation complète, suivez notre guide.

