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L'Affaire Vernier : dans les coulisses d'un fait divers inventé

Publié le 27 octobre 2026

L'Affaire Vernier est née d'une envie simple : faire une murder party qui ressemble à un vrai fait divers. Pas de manoir hanté ni de détective à moustache, mais une petite ville de province, une belle maison, une fête qui tourne mal, et un dossier d'enquête comme on en voit dans les reportages.

L'histoire, sans rien dévoiler

Saint-Aubin-sur-Loire, septembre 2019. Laurent Vernier, patron d'une entreprise de menuiserie apprécié de toute la ville, fête ses 50 ans au Domaine des Ormes. Le lendemain matin, le jardinier découvre son associé, Philippe Delmas, mort dans le pool house. Laurent, lui, a disparu. Dans la nuit, ses proches ont reçu un étrange e-mail : il part pour une mission dont il ne peut rien dire.

Une épouse qui préparait son divorce, un frère criblé de dettes, une maîtresse quittée le soir même, une journaliste qui enquêtait en secret, un comptable trop discret... Chacun a une raison de mentir.

Un vrai dossier, pièce par pièce

Ce qui fait l'identité de cette enquête, ce sont ses 37 pièces du dossier. Elles imitent les documents d'une vraie enquête :

  • des procès-verbaux d'audition ;
  • un relevé bancaire ;
  • des images de vidéosurveillance d'une gare ;
  • une réquisition adressée à un opérateur ;
  • des photos prises pendant la fête ;
  • un plan du domaine ;
  • et deux messages vocaux à écouter en scannant un QR code.

Les joueurs ne lisent pas un récit : ils épluchent un dossier, comme des enquêteurs.

Douze personnages, six indispensables

L'enquête se joue de 6 à 12 joueurs. Six rôles portent l'intrigue et sont toujours joués ; les six autres enrichissent la partie selon le nombre d'invités. Chaque dossier personnage contient l'histoire du personnage, sa soirée heure par heure, son secret, ce qu'il sait des autres et ses objectifs pour chaque acte.

Un design de dossier d'enquête

Le kit est conçu comme un tableau d'enquête : un livret de l'hôte façon tableau en liège, avec des pièces punaisées, et des dossiers personnages présentés comme des chemises cartonnées. L'organisateur ne connaît pas la solution : elle est dans un fichier à part, sous scellé.

Les cartes d'interrogatoire

Pour faire avancer l'enquête, les joueurs disposent de cartes « Interrogatoire officiel » : elles obligent un suspect à répondre la vérité sur les faits. Seul le coupable a le droit de mentir.

Une histoire inventée

Tout est fictif : la ville, les personnages, l'entreprise. Toute ressemblance avec des faits réels serait une coïncidence. Mais l'ensemble est pensé pour sonner juste. Pour découvrir le dossier, rendez-vous sur la page de L'Affaire Vernier, et lisez aussi pourquoi les faits divers fascinent.

Prêt à mener l'enquête ?

Nos murder parties à imprimer : un vrai dossier, des suspects, un seul coupable. En français, anglais et espagnol.

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